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Flâneries parisiennes...

Tandis que les œuvres Vallotton attirent les amateurs d’art au Grand Palais, Paris prend des allures de fêtes qui feront place dès janvier à l’attente du printemps.


Flâneries parisiennes...
Musarder en hiver dans les quartiers pittoresques de Paris, partir à la découverte des monuments incontournables ou méconnus, se réchauffer dans un sympathique café sont de réels plaisirs.

Ponts, galeries couvertes, squares et jardins...

Il suffit de passer le pont... A Paris, la Seine est traversée par 37 ponts et passerelles. Malgré son nom, le Pont Neuf (1578-1607) est le plus ancien, le pont Alexandre III (1897-1900), certainement  le plus élégant. Des « cadenas de l'amour » sont accrochés par les amoureux sur le Pont des Arts, et le zouave indicateur des crues de la Seine, garde le Pont de l’Alma...

Flâneries parisiennes...
A Paris, l’idée des galeries couvertes bordées d'échoppes a pris un essor particulier dans le deuxième quart du dix neuvième siècle. Un grand nombre de passages couverts fut construit afin d'abriter une clientèle aisée qui pouvait profiter d’un ensemble de commerces variés.

On trouve la plupart de ces galeries couvertes par une verrière, sur la rive droite de la Seine. Dans les années 1850, Paris comptera jusqu'à 150 passages couverts. Actuellement, il en subsiste plus d’une vingtaine qui font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques: Passage Brady, Passage du Prado, Passage Vendôme, Passage du Grand-Cerf, Galerie Véro-Dodat...  

Une des plus célèbres et des plus fréquentées, la galerie Vivienne longue de 176 m, est située dans le deuxième arrondissement.

Marchandes de modes, perruquiers, limonadiers, marchands d’estampes, libraires et autres commerçants se partagèrent les quatre-vingt-huit boutiques des galeries du Palais Royal, achevées en 1786 tandis qu’une foule de joueurs et de prostituées firent le succès et la réputation de ces lieux.

L'ensemble des galeries autrefois si pleines de vie, communique avec le jardin par 180 arcades. Quatre doubles rangées de tilleuls et de marronniers rouges ombragent les allées du jardin du Palais-Royal, aux côtés de 466 autres arbres.

Colette habita deux fois le Palais Royal, avec vue sur le célèbre jardin. C’est là que la Dame du Palais Royal passera la fin de sa vie. Deux ailes de cette galerie abritent aujourd'hui le Conseil Constitutionnel et le Ministère de la Culture.

Paris compte près de 2199 hectares d'espaces verts municipaux soit environ 20% de sa superficie totale. Deux grands bois – Boulogne et Vincennes – plus de 400 parcs, jardins et promenades...

Autant d’endroits qui constituent d’agréables promenades, avec massifs d'arbustes, plantes saisonnières, pelouses, buvettes, aires de jeux pour les enfants...

Encadré par la Tour Eiffel et l'école Militaire, le Parc du Champ de Mars, est situé sur l'une des plus belles perspectives de la capitale. Ce fut un lieu privilégié pour les expositions universelles. Au XVIème siècle, le paysage de cette vaste esplanade était constitué de vignes et de potagers. Ouvert au public au XVIIIème siècle, le parc dispose d'arbres remarquables, de bassins, d'un kiosque à musique, et propose de nombreuses activités de loisirs.

Tradition séculière, le Musée du Compagnonnage

Niché au cœur du quartier de Saint-Germain-des-Prés, ancien siège des Compagnons Charpentiers du Devoir de Liberté, le compagnonnage est célébré au sein de ce musée à Paris.

Yves Laprellegerie, dit Limousin la vertu des devoirs – L:.V :.D :.D :. ­– présente l'histoire de son métier, les chefs-d'oeuvre exposés et les outils : bouvets, herminettes, bisaiguës (rabots du menuisier)...  Son travail lui aura coûté 1’000 heures de travail.

Chacun peut découvrir le savoir-faire de ces artisans lancés sur les routes de France.

Le musée géré par la Fédération compagnonnique des métiers du Bâtiment, abrite également une librairie où l’on peut trouver de nombreux ouvrages sur le compagnonnage.

Musée-Librairie du Compagnonnage
10, rue Mabillon
75006 Paris

Requiem pour un Gainsbarre...

En 1969, Serge Gainsbourg s’installe dans un hôtel particulier de Paris, au 5 bis rue de Verneuil dans le 7ème arrondissement, non loin du quartier Saint Germain des Prés.

Ses fans commencèrent à recouvrir le mur et Gainsbarre s’était montré très triste lorsqu’à la demande des riverains, il avait dû faire nettoyer le tout. « Il sortait et il regardait les nouveautés, il en tenait compte », se souvient Jean-Pierre Prioul, ami de Serge Gainsbourg.

Il y mourut le 2 mars 1991. Depuis, les fans du monde entier viennent s’y recueillir en taguant les murs ainsi recouverts d’inscriptions, dessins, graffitis et déclarations en hommage au créateur : Un Gainsbourg peut en cacher un autre... La vie ne vaut d’être vécue sans Gainsbourg... La demeure dans laquelle tout est resté intact depuis la disparition de l’artiste, aurait dû être transformée en musée mais depuis, l’idée a été abandonnée.
 
Texte et photos  © Françoyse Krier
 

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